Antoine Magnin
Période de vie :
1636 – 1708
Fonction :
Membre
Biographie
Né à Bourg-en-Bresse en 1636, Antoine Magnin est conseiller au présidial de
Mâcon jusque vers 1686 et subdélégué de l’intendant de Bourgogne.
Dès sa jeunesse, il se consacre aux belles-lettres et écrit des pièces en
vers, publiées le plus souvent dans le Mercure de France ; il est en
particulier réputé pour ses compositions de devises. À deux reprises (1687
et 1689), il remporte le prix de poésie de l’Académie d’Angers et en 1688
celui de l’éloquence de l’Académie de Villefranche.
Grâce à ses relations avec le duc de Saint-Aignan et avec Guyonnet de
Vertron, qui reprend plusieurs de ses ouvrages dans son recueil de la
Nouvelle Pandore, il est admis à l’Académie d’Arles, plus probablement à la
fin de l’année 1684 ou au début de l’année suivante, qu’au mois d’octobre
1682, comme le prétend le ms 1060, puisque son discours de remerciement est
publié dans le Mercure de février 1685. Lors de la discussion autour de
l’identification de la « Vénus d’Arles », il plaide pour l’interprétation
de la statue comme une Vénus, contre l’opinion majoritaire au sein de
l’Académie. En 1689, il remporte le prix d’éloquence de l’Académie
d’Angers.
A. Magnin n’est sans doute jamais venu à Arles, mais rencontre plusieurs de
ses collègues à Paris. Il décède à Mâcon en 1708.
Oeuvres principales
Dès sa jeunesse, il se consacre aux belles-lettres et écrit des pièces en vers, publiées le plus souvent dans le Mercure de France ; il est en particulier réputé pour ses compositions de devises.
À deux reprises (1687 et 1689), il remporte le prix de poésie de l’Académie d’Angers et en 1688 celui de l’éloquence de l’Académie de Villefranche.
Grâce à ses relations avec le duc de Saint-Aignan et avec Guyonnet de Vertron, qui reprend plusieurs de ses ouvrages dans son recueil de la Nouvelle Pandore, il est admis à l’Académie d’Arles, plus probablement à la fin de l’année 1684 ou au début de l’année suivante, qu’au mois d’octobre 1682, comme le prétend le ms 1060, puisque son discours de remerciement est publié dans le Mercure de février 1685.
