Marc-Antoine Chalvet

Période de vie : 

vers 1640 – vers 1700

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Biographie

Sans doute né vers 1640, Marc-Antoine Chalvet, fils d’Étienne Chalvet et de
Catherine d’André est originaire de Riez, où la famille est attestée depuis
la fin du XVIe siècle.
Docteur en droit de l’université d’Aix en 1671, il devient avocat au
Parlement d’Aix et s’installe en 1674 à Marseille par son mariage avec
Marquise de Garcin. Il est élu assesseur à Marseille en 1676 et 1685. Plus
tard, il devint subdélégué en chef de l’intendant de Provence.
Avocat de talent, il est aussi un bon poète et latiniste ; il est décrit
dans le Mercure de France en 1728 comme un « orateur pathétique, poëte
naturel, bon critique, écrivain poli et sçachant manier dignement toutes
sortes de sujets » Il traduit des vers de Pétrarque et s’intéresse
également à Pétrone, dont le Mercure Galant en 1678 annonce son intention
de publier prochainement une traduction. On conserve en effet un manuscrit
retrouvé en avril 1860 chez un bouquiniste à Aix qui contient une
traduction versifiée de la Guerre Civile, signée Chalvet, mais il paraît
peu probable qu’il soit également le traducteur anonyme du Satyricon, paru
en 1687. En 1681, il concourt sans succès pour le prix de poésie de
l’Académie française et au mois de décembre 1685, il prononce l’éloge de
Louis XIV dans le nouvel hôtel de ville de Marseille, avec un discours sur
la proposition d’ériger une statue équestre du roi.
M.-A. Chalvet signe la publication de ce discours en tant que membre de
l’Académie Royale d’Arles où il est sans doute entré la même année. Il
décède probablement vers 1700.

Oeuvres principales

Avocat de talent, il est aussi un bon poète et latiniste ; il est décrit dans le Mercure de France en 1728 comme un « orateur pathétique, poëte naturel, bon critique, écrivain poli et sçachant manier dignement toutes sortes de sujets » Il traduit des vers de Pétrarque et s’intéresse également à Pétrone, dont le Mercure Galant en 1678 annonce son intention de publier prochainement une traduction.
On conserve en effet un manuscrit retrouvé en avril 1860 chez un bouquiniste à Aix qui contient une traduction versifiée de la Guerre Civile, signée Chalvet, mais il paraît peu probable qu’il soit également le traducteur anonyme du Satyricon, paru en 1687.
En 1681, il concourt sans succès pour le prix de poésie de l’Académie française et au mois de décembre 1685, il prononce l’éloge de Louis XIV dans le nouvel hôtel de ville de Marseille, avec un discours sur la proposition d’ériger une statue équestre du roi.
Chalvet signe la publication de ce discours en tant que membre de l’Académie Royale d’Arles où il est sans doute entré la même année.