Louis Ferrier de la Martinière
Période de vie :
1652 – 1721
Biographie
Né en 1652, peut-être à Arles, mais d’une famille avignonnaise, il a aussi
des attaches en Normandie, où sa famille possède le fief de la Martinière
(Villequier, Normandie).
Montrant très jeune un goût prononcé pour la poésie, il est assez tôt en
contact avec l’Académie, mais sa date de réception est inconnue, comme
l’admet le Registre lui-même. Au mois de mars 1675, une satire contre ses
contemporains avignonnais lui vaut d’être mis en prison par le tribunal de
l’inquisition d’Avignon, d’où il sort grâce à l’intervention de l’Académie.
Après la libération, il se rend avec J. Giffon et le marquis de
Châteaurenard, à Paris où le duc de Saint-Aignan lui confie l’éducation de
ses enfants, avant d’être nommé précepteur du fils naturel et légitimé du
duc de Longueville. En 1678, il dédie au duc de Saint-Aignan son ouvrage
Préceptes galans. Il compose ensuite quelques pièces de théâtre et traduit
des oeuvres d’Ovide ou de Trogue Pompée. Reconnu comme poète, il est aussi
critiqué, censuré et qualifié « d’esprit turbulent ». À plusieurs reprises,
il agace la compagnie en se qualifiant dans ses publications d’académicien
sans que l’Académie n’ait approuvé l’ouvrage.
Il décède en 1721 dans le château de la Martinière dont il avait hérité
vers 1700.
Oeuvres principales
Montrant très jeune un goût prononcé pour la poésie, il est assez tôt en contact avec l’Académie, mais sa date de réception est inconnue, comme l’admet le Registre lui-même.
En 1678, il dédie au duc de Saint-Aignan son ouvrage Préceptes galans.
Il compose ensuite quelques pièces de théâtre et traduit des oeuvres d’Ovide ou de Trogue Pompée.
À plusieurs reprises, il agace la compagnie en se qualifiant dans ses publications d’académicien sans que l’Académie n’ait approuvé l’ouvrage.
