Honoré de Verdier
Période de vie :
? – 1721
Fonction :
Membre
Biographie
Né à une date inconnue, il est sans doute le fils de Pierre de Verdier,
consul en 1641, et de Jeanne de Laugier de Montblanc. Par sa mère, il est
le cousin de l’académicien Pierre de Laugier de Montblanc.
En 1653, il entre dans la Compagnie de Jésus et après deux ans de noviciat,
il enseigne à Aix puis, en 1662, il part à Lyon pour parfaire sa formation
en théologie. En 1666, il demande à être relevé de ses vœux et quitte
finalement la Compagnie en 1669. En vain, il tente de se faire rembourser
la somme qu’il avait donnée en 1655 pour la construction de l’église des
Jésuites.
Revenu clerc séculier à Arles, il est admis en février 1671 à l’Académie,
dont il est l’un de membres les plus assidus. En 1675, il souhaite, avec
les abbés de Boche et de Barrême, que l’Académie entreprenne une traduction
d’Epictète ou d’Isocrate et la même année il rédige une inscription pour le
piédestal de la Diane (Venus) placée dans l’hôtel de ville. Il est
également à l’origine de l’inscription latine placée sur la porte sud de
l’hôtel de ville (dans le vestibule). Excellent prédicateur, il entretient
de bons rapports avec l’Oratoire.
Déjà fort âgé, il meurt de la peste au mois de juillet 1721, avec la quasi
totalité de la famille de Verdier.
Oeuvres principales
En 1675, il souhaite, avec les abbés de Boche et de Barrême, que l’Académie entreprenne une traduction d’Epictète ou d’Isocrate et la même année il rédige une inscription pour le piédestal de la Diane (Venus) placée dans l’hôtel de ville.
